Le prix plafond protège-t-il en cas de crise énergétique ?
Oui, sur la partie qu'il couvre. Même en cas de flambée des prix de l'électricité comme celle vécue en 2021-2022, le spot, le TURPE variable et les taxes ne peuvent jamais dépasser 0,3333 €/kWh HTVA au total. C'est précisément dans ce type de situation que le plafond prend toute sa valeur.
Une crise énergétique se traduit typiquement par une envolée du prix spot de l'électricité, parfois de façon très brutale et durable. C'est exactement ce risque que le plafond SoFlex neutralise. Quelle que soit l'ampleur de la hausse sur les marchés, la somme du spot, du TURPE variable et des taxes reste bloquée à 0,3333 €/kWh HTVA, été comme hiver.
Concrètement, si le marché s'envole très au-dessus de ce niveau, c'est Sobry qui absorbe la différence sur cette partie du prix, pas le client. À l'inverse, quand le marché est bas, le client profite pleinement du prix spot avantageux, sans plafond minimum qui l'en empêcherait.
Deux points à garder en tête pour bien situer la protection.
- Le plafond ne couvre que les trois éléments liés au marché et au réseau. La marge Sobry et la prime de couverture restent fixes et s'ajoutent en plus, mais elles sont connues dès la souscription et ne bougent pas avec la crise.
- Les coûts de conformité (CEE, mécanisme de capacité) s'appliquent aussi en dehors du plafond, mais ils sont identiques pour tous les fournisseurs et ne sont pas liés aux tensions sur le marché de l'énergie.
En résumé, le plafond agit comme un bouclier sur la composante la plus volatile de la facture, celle qui explique l'essentiel des hausses en période de crise énergétique.